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Résumé

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

Rapport qualité-prix : correct si on veut vraiment les crampons intégrés

★★★★★ ★★★★★

Design : simple, discret, pensé pratique plus que stylé

★★★★★ ★★★★★

Confort : bien pour les trajets quotidiens, moyen pour les longues marches

★★★★★ ★★★★★

Matériaux et isolation : imperméable, chaud, mais pas le plus respirant

★★★★★ ★★★★★

Durabilité perçue : solide dans l’ensemble, quelques points à surveiller

★★★★★ ★★★★★

Présentation : ce que proposent ces Olang Stubai OC System

★★★★★ ★★★★★

Efficacité sur neige et verglas : le système de crampons fait la différence

★★★★★ ★★★★★

Points Forts

  • Système de crampons OC efficace sur neige tassée et verglas, vraie différence en termes d’adhérence
  • Imperméabilité et chaleur globalement satisfaisantes pour un hiver classique
  • Enfilage facile grâce à la fermeture éclair et design sobre qui passe partout

Points Faibles

  • Confort moyen sur longues marches, semelle intérieure basique à améliorer
  • Respirabilité limitée, pieds un peu humides après un usage prolongé
  • Fermeture éclair et crampons à entretenir un minimum pour garantir la durée de vie
Marque Olang

Des après-skis pour arrêter de glisser partout

Je cherchais des après-skis surtout pour marcher dans la neige tassée et le verglas sans me retrouver les quatre fers en l’air tous les deux mètres. Du coup j’ai testé ces Olang Stubai OC System en noir, en pointure 39. L’idée principale de ce modèle, c’est la semelle avec un système de crampons antiglisse qu’on peut sortir ou rentrer suivant le terrain. Sur le papier, c’est exactement ce qu’il me fallait pour les trottoirs gelés et les parkings bien lisses en hiver.

Je les ai portés sur une bonne quinzaine de jours, entre trajets boulot, balades en forêt et quelques passages bien moisis sur trottoirs verglacés tôt le matin. Pas de ski alpin avec, juste de la marche, parfois plusieurs heures d’affilée. Je précise que j’ai le pied plutôt fin et que d’habitude je prends du 39 en baskets et bottes, donc là je suis resté sur ma taille habituelle pour voir comment ça taille.

Globalement, ces bottes jouent surtout la carte du côté pratique : fermeture éclair, tige mi-mollet, look assez neutre tout noir. On sent que ce n’est pas de la chaussure de ville, c’est vraiment pensé pour être posé dans l’entrée et être enfilé dès qu’il y a de la neige dehors. Ce n’est pas un produit qui fait rêver, mais ce n’est pas ce qu’on lui demande. On veut que ça tienne chaud, que ça reste à peu près sec, et surtout qu’on arrête de patiner sur le verglas.

Dans ce test, je vais être clair : il y a des trucs que j’ai bien aimés, surtout le système de crampons qui est plutôt malin, et d’autres points un peu moins convaincants, notamment sur la respirabilité et le confort sur la durée. C’est loin d’être catastrophique, ça fait le job pour un usage hivernal classique, mais on sent quand même quelques compromis, surtout si on prévoit de marcher longtemps avec.

Rapport qualité-prix : correct si on veut vraiment les crampons intégrés

★★★★★ ★★★★★

Sur le rapport qualité-prix, je dirais que ces Olang Stubai OC System sont dans la moyenne haute, mais avec un vrai plus grâce aux crampons. Si on compare à des après-skis basiques sans système antiglisse, on trouve clairement moins cher. Par contre, dès qu’on veut une solution un peu plus sécurisante sur le verglas (crampons amovibles, semelles spécifiques, etc.), on arrive vite à des tarifs similaires ou plus élevés si on doit acheter crampons + bottes séparément.

Concrètement, ce qu’on paye ici, c’est surtout : l’imperméabilité correcte, la chaleur raisonnable pour l’hiver, et le système de crampons OC. Si on habite dans une région où il neige deux jours par an, honnêtement, ce n’est peut-être pas le meilleur investissement. Dans ce cas, une paire de bottes d’hiver simples + éventuellement des petits crampons à clipser de temps en temps peut suffire. Par contre, si on vit dans une zone où les trottoirs se transforment régulièrement en patinoire, là, le surcoût commence à se justifier.

Comparé à des concurrents type bottes de neige de grandes enseignes de sport, on trouve parfois des modèles plus confortables niveau semelle, mais sans le système de crampons intégré. Du coup, ça dépend vraiment de la priorité. Si votre priorité c’est le confort de marche pur sur longues distances, il y a mieux pour le même prix. Si la priorité c’est de limiter les gamelles sur verglas, ces Olang prennent tout leur sens.

Au final, je placerais le rapport qualité-prix en bon mais pas dingue. On en a pour son argent si on exploite vraiment le système OC plusieurs fois dans l’hiver. Si c’est juste pour avoir des bottes qui tiennent chaud deux semaines par an en station sans trop de verglas, on peut probablement faire plus simple et moins cher. C’est un achat qui a du sens pour les gens qui ont un vrai problème de glissades l’hiver ou qui sortent beaucoup par conditions pourries.

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Design : simple, discret, pensé pratique plus que stylé

★★★★★ ★★★★★

Niveau look, on est clairement sur quelque chose de sobre. Tout est noir, pas de gros logo flashy, pas de couleurs qui crient. Pour moi, c’est plutôt un bon point : ça passe avec n’importe quelle tenue d’hiver, du jean au pantalon de ski. La tige mi-mollet monte juste assez pour couvrir le bas du pantalon et éviter que la neige ne rentre, sans donner l’impression d’avoir des bottes énormes. Visuellement, ça fait plus « botte de neige fonctionnelle » que chaussure de mode, donc si on cherche un truc très stylé, ce n’est pas ça. Mais si on veut juste un truc discret qui fait le boulot, ça colle bien.

Le système de fermeture éclair sur l’avant est bien pratique. Pas de laçage à gérer avec les doigts gelés, on enfile, on zippe, et c’est fini. Par contre, la fermeture éclair, il faut l’attraper proprement, surtout si on a mis un pantalon un peu long par-dessus. Après quelques utilisations dans la neige mouillée, je n’ai pas eu de blocage, mais on sent que c’est un point à surveiller sur le long terme : une fermeture qui prend trop de sel ou de boue, ça peut vite coincer si on ne rince jamais.

Un truc que j’ai remarqué, c’est que la forme est assez droite, pas trop cintrée au niveau de la cheville. Résultat, ça ne maintient pas autant qu’une chaussure de rando, mais ça permet de les enfiler facilement, même avec un jean un peu épais. Pour de la marche tranquille, ça va, mais si on veut crapahuter sur des sentiers plus techniques, on sent que la cheville n’est pas aussi tenue. Encore une fois, ce n’est pas le but premier de ce modèle.

En résumé sur le design : c’est simple, fonctionnel et neutre. Pas de fioritures, pas de détails qui sautent aux yeux. Ça conviendra à ceux qui veulent un truc qui se fond dans la tenue d’hiver sans se prendre la tête. Si on cherche un modèle avec un look plus travaillé, des inserts en cuir ou un style plus urbain, on trouvera mieux ailleurs. Là, l’idée c’est vraiment : tu les mets quand il fait moche, tu ne réfléchis pas, et tu gardes les chaussures stylées pour les jours secs.

Confort : bien pour les trajets quotidiens, moyen pour les longues marches

★★★★★ ★★★★★

En termes de confort, j’ai trouvé ces Olang Stubai correctes sans plus. Pour les trajets quotidiens – aller au boulot, faire les courses, balades de 30 à 45 minutes – ça va très bien. La chaussure est assez large pour ne pas comprimer le pied, la tige ne frotte pas trop le mollet, et la fermeture éclair permet de les enfiler sans galérer. On sent que ce sont des bottes pensées pour être enfilées et retirées plusieurs fois par jour sans prise de tête.

Là où ça se complique un peu, c’est sur les marches plus longues. J’ai fait deux balades d’environ 2 heures sur chemins enneigés et trottoirs, et à la fin, j’avais le dessous du pied un peu fatigué. L’amorti de la semelle intérieure synthétique est assez basique. Ça isole du froid, mais ce n’est pas très moelleux. Si on a les pieds sensibles ou des soucis de voûte plantaire, je conseille clairement de rajouter une semelle intérieure plus confortable. Avec une bonne semelle en plus, le confort grimpe d’un cran.

Autre point : la flexibilité. La botte est un peu rigide au début, surtout au niveau du cou-de-pied. Les premiers jours, j’ai senti un léger point de pression quand je pliais le pied, surtout en descente. Ça s’est un peu assoupli avec le temps, mais on reste sur une botte plus rigide qu’une basket d’hiver. Rien de choquant pour ce type de produit, mais il faut le savoir. Ceux qui aiment les chaussures très souples vont trouver ça un peu « bloc ».

Côté maintien du pied et de la cheville, c’est moyen. Pour de la marche tranquille, ça suffit largement. Par contre, si on commence à marcher sur des sentiers avec des cailloux ou des ornières sous la neige, on sent que la cheville n’est pas aussi tenue qu’avec une vraie chaussure de rando montante. Moi ça ne m’a pas gêné parce que je les utilise surtout en ville et sur chemins assez propres, mais je ne les conseillerais pas pour de longues randos hivernales. En résumé : confort OK pour l’usage quotidien, mais pas pensé pour les gros marcheurs, sauf si on améliore l’amorti avec une semelle interne.

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Matériaux et isolation : imperméable, chaud, mais pas le plus respirant

★★★★★ ★★★★★

Les matériaux sont assez classiques pour ce type d’après-skis : dessus en polyester/toile imperméable, doublure chaude Olantex, semelle extérieure en caoutchouc et semelle intérieure synthétique. Concrètement, ça donne une botte qui résiste bien à l’humidité extérieure. J’ai marché dans de la neige fondue et quelques flaques peu profondes, et je n’ai pas eu d’infiltration d’eau par le dessus ou les côtés. Tant qu’on ne plonge pas la botte dans 10 cm d’eau, ça tient la route. Pour de la neige normale, c’est clairement suffisant.

Niveau chaleur, j’ai testé entre 0 °C et -5 °C avec des chaussettes en laine moyennes, et je n’ai pas eu froid aux pieds, même après 1 h 30 de marche. On sent que la doublure garde bien la chaleur, surtout quand on bouge un minimum. En statique par contre (attendre le bus pendant 20 minutes sans bouger), on commence à sentir un peu le froid qui remonte par la semelle, mais rien de dramatique. Pour du quotidien en hiver en France ou dans une station classique, ça fait largement l’affaire.

Par contre, la respirabilité, ce n’est clairement pas leur point fort. Après une longue balade, surtout sur terrain un peu vallonné, j’ai fini avec les chaussettes un peu humides à l’intérieur. Rien à voir avec une chaussure de rando Gore-Tex haut de gamme, mais ce n’est pas non plus une catastrophe. On sent juste que ce sont des après-skis : c’est pensé pour le froid et l’humidité extérieure, pas pour courir un semi-marathon. Si on a tendance à transpirer des pieds, il faut penser à des chaussettes qui gèrent bien l’humidité.

Au niveau semelle, le caoutchouc est assez rigide, avec un bon épaisseur. Associé aux crampons OC, ça donne une base solide, mais pas très souple. On perd un peu en sensation naturelle de marche, on est plus sur un bloc « botte » que sur une basket. C’est un compromis classique sur ce genre de produit : on gagne en isolation et en protection, on perd en finesse de ressenti. Pour l’usage visé (neige, verglas, trottoirs froids), ça reste cohérent, mais il ne faut pas s’attendre à une sensation de chaussure légère.

Durabilité perçue : solide dans l’ensemble, quelques points à surveiller

★★★★★ ★★★★★

Sur la durabilité, je n’ai évidemment pas un recul de plusieurs hivers, mais après une quinzaine de jours d’utilisation assez intensive dans la neige, la boue et le sel sur la route, je peux au moins donner un premier ressenti. Globalement, la botte donne une impression de solidité correcte : les coutures tiennent bien, la toile polyester ne s’est pas marquée au moindre frottement, et la semelle en caoutchouc ne montre pas de traces d’usure anormale. On est loin de la sensation de chaussure cheap qui va se décoller au bout d’un mois.

Le point qui me fait un peu plus douter à long terme, c’est la fermeture éclair. Pour l’instant, elle fonctionne bien, pas de blocage, mais je sais d’expérience que sur des chaussures d’hiver, c’est souvent ce qui lâche en premier, surtout avec le sel et la neige fondue qui sèchent dessus. À mon avis, si on veut les garder plusieurs saisons, il faudra penser à rincer un peu la fermeture de temps en temps et éviter de forcer comme un bourrin quand il y a des petits morceaux de glace coincés.

Autre élément à surveiller : le système de crampons OC. Le mécanisme en lui-même paraît bien intégré, je n’ai pas eu de jeu ou de sensation de truc bancal. Par contre, comme c’est du métal exposé, si on les utilise souvent sur des sols durs (type goudron sec) avec les crampons sortis, ça va forcément s’user plus vite. Je conseille vraiment de les replier dès qu’on n’est plus sur neige ou glace, ne serait-ce que pour éviter de les abîmer pour rien.

En résumé, pour le prix et le positionnement, la durabilité semble honorable. Ce n’est pas une botte « indestructible » qu’on va garder 10 ans, mais pour quelques hivers d’utilisation normale (trajets, vacances au ski, balades), ça me paraît cohérent. Si on en prend un minimum soin – rinçage rapide de temps en temps, séchage à l’air libre loin d’un radiateur brûlant – on peut espérer les garder plusieurs saisons sans souci majeur.

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Présentation : ce que proposent ces Olang Stubai OC System

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Concrètement, ces Olang Stubai OC System, ce sont des bottes de neige mixtes, tige mi-mollet, avec une fermeture éclair sur le devant. Le dessus est en toile polyester imperméable, doublé avec un matériau appelé Olantex, censé garder la chaleur tout en restant respirant. La semelle extérieure est en caoutchouc, assez épaisse, et surtout équipée du fameux système de crampons OC qu’on peut déplier ou replier. Sur le site c’est vendu comme des bottes pour l’automne-hiver, pour marcher sur neige et terrain gelé.

Sur le pied, on est clairement sur une largeur moyenne : ni ultra étroit ni super large. Moi qui ai le pied plutôt fin, j’ai dû serrer un peu avec une chaussette épaisse pour ne pas flotter, mais ça reste correct. La pointure 39 taille, à mon avis, assez standard : si on veut mettre de grosses chaussettes de montagne, certains auront peut-être intérêt à prendre une demi-taille au-dessus, mais comme il n’y a pas toujours des demi-tailles, ça se joue surtout sur l’épaisseur des chaussettes.

Ce qui fait la différence par rapport à des après-skis basiques, c’est vraiment le système OC. Sous la semelle, on a des pièces métalliques qu’on peut faire pivoter avec un petit outil ou même avec une clé/monnaie. En mode replié, ça reste une semelle caoutchouc assez classique. En mode déployé, on a des petits crampons qui accrochent nettement mieux sur le verglas et la neige tassée. Ce n’est pas du niveau de crampons d’alpinisme, mais pour aller au boulot ou promener le chien, ça change la vie.

En termes d’usage, je les vois surtout pour : trajets quotidiens en ville quand les trottoirs sont verglacés, séjours à la montagne pour tout ce qui est après-ski (village, parking, chemins autour de la station), et balades en forêt sur chemins enneigés. Ça ne remplace pas une vraie chaussure de rando pour les longues sorties, mais pour ce type de contexte, ça coche pas mal de cases, à condition d’accepter quelques limites sur le confort et la respirabilité.

Efficacité sur neige et verglas : le système de crampons fait la différence

★★★★★ ★★★★★

C’est clairement sur l’efficacité sur terrain glissant que ces Olang Stubai OC System sont les plus intéressantes. Le gros plus, c’est le système de crampons OC intégré à la semelle. Concrètement, on a des petites plaques métalliques qu’on peut faire pivoter pour faire apparaître des crampons. J’ai testé sur plusieurs surfaces : trottoir bien verglacé, neige tassée devant la maison, et parking gelé le matin. La différence entre crampons repliés et crampons sortis est nette. En mode crampons, on accroche beaucoup mieux et on arrête de faire du patinage artistique malgré soi.

Sur verglas fin, on sent que ça mord un peu dans la couche, ce qui évite les grosses glissades. Ce n’est pas magique, il faut quand même faire attention, mais on est beaucoup plus en confiance qu’avec des bottes classiques. Sur neige tassée, c’est encore plus flagrant : avec les crampons sortis, on a une bonne accroche, on ne sent pas le pied qui part à chaque pas. Franchement, pour aller au boulot ou promener le chien tôt le matin, c’est vraiment pratique. On peut laisser les crampons sortis tant qu’on est sur neige ou glace.

Par contre, dès qu’on rentre dans un magasin ou qu’on marche sur sol carrelé lisse avec les crampons sortis, ça devient vite désagréable. On sent le métal qui tape, ça fait du bruit et ce n’est pas super stable. L’avantage du système, c’est qu’on peut les replier en quelques secondes. Le petit bémol, c’est qu’il faut parfois s’aider d’une clé ou d’une pièce, surtout quand il y a un peu de neige coincée. Ce n’est pas la fin du monde, mais ce n’est pas non plus ultra fluide si on doit le faire souvent.

Globalement, sur la partie « efficacité », je dirais que c’est franchement pas mal pour un usage grand public. Ça ne remplace pas de gros crampons de rando pour la haute montagne, mais ce n’est pas le but. Pour quelqu’un qui vit dans une région où les trottoirs gèlent régulièrement, ou qui va souvent à la montagne, c’est un vrai plus par rapport à des bottes basiques. On sent qu’Olang a mis l’accent sur ce point, et là-dessus, le contrat est rempli.

Points Forts

  • Système de crampons OC efficace sur neige tassée et verglas, vraie différence en termes d’adhérence
  • Imperméabilité et chaleur globalement satisfaisantes pour un hiver classique
  • Enfilage facile grâce à la fermeture éclair et design sobre qui passe partout

Points Faibles

  • Confort moyen sur longues marches, semelle intérieure basique à améliorer
  • Respirabilité limitée, pieds un peu humides après un usage prolongé
  • Fermeture éclair et crampons à entretenir un minimum pour garantir la durée de vie

Conclusion

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

Au final, ces Olang Stubai OC System, c’est un produit pragmatique : pas spécialement sexy, pas parfait, mais plutôt bien pensé pour ce qu’on lui demande. Le gros point fort, c’est clairement le système de crampons OC. Sur neige tassée et verglas, la différence est réelle par rapport à des bottes classiques. On marche plus serein, on limite les glissades, et pour quelqu’un qui doit sortir tous les jours dans ces conditions, ça change la vie. Ajoutez à ça une imperméabilité correcte, une chaleur suffisante pour l’hiver « normal » et une mise en place facile grâce à la fermeture éclair, et on a un après-ski qui fait bien le job.

Par contre, ce n’est pas la botte parfaite pour tout le monde. Le confort est correct mais pas fou sur les longues marches, la respirabilité est moyenne, et la fermeture éclair + système de crampons demandent un minimum de soin si on veut que ça tienne plusieurs saisons. Pour moi, c’est un bon choix pour : ceux qui vivent ou se déplacent souvent dans des zones avec neige et verglas, les gens qui ont déjà glissé plusieurs fois et qui veulent sécuriser leurs trajets, et ceux qui veulent un modèle simple et discret. Ceux qui cherchent une chaussure très confortable pour marcher des heures, ou qui n’ont que très rarement de la neige, peuvent clairement regarder d’autres options plus simples et parfois moins chères.

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Sous-notes

Rapport qualité-prix : correct si on veut vraiment les crampons intégrés

★★★★★ ★★★★★

Design : simple, discret, pensé pratique plus que stylé

★★★★★ ★★★★★

Confort : bien pour les trajets quotidiens, moyen pour les longues marches

★★★★★ ★★★★★

Matériaux et isolation : imperméable, chaud, mais pas le plus respirant

★★★★★ ★★★★★

Durabilité perçue : solide dans l’ensemble, quelques points à surveiller

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Présentation : ce que proposent ces Olang Stubai OC System

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Efficacité sur neige et verglas : le système de crampons fait la différence

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Olang Stubai OC System Après-skis, noir, 39 Olang Stubai OC System Après-skis, noir, 39
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