Résumé
Note de la rédaction
Rapport qualité-prix : bon plan pour randonneur, moins pour campeur occasionnel
Design : malin, mais quelques choix discutables
Confort : parfait en solo, serré en duo
Matériaux : léger, correct, mais à traiter avec un minimum de soin
Durabilité : ça tient, mais ce n’est pas une enclume
Performance sur le terrain : pluie, vent, montage
Présentation : ce qu’on achète vraiment
Points Forts
- Poids et encombrement réduits, pratique pour la rando et le sac à dos
- Bonne imperméabilité et tenue correcte au vent pour un usage 3 saisons
- Montage simple et rapide avec arceau unique en aluminium 7001
Points Faibles
- Espace intérieur limité pour deux adultes, une seule porte
- Toile et sol assez fins, demandent un minimum de soin et idéalement un tapis de sol
Caractéristiques
Voir la fiche produit complète →| Marque | Naturehike |
Une tente pensée sac à dos, pas camping-car
J’ai utilisé la Naturehike Cloud-Up 2 (version 20D, vert forêt) sur plusieurs sorties rando de 2 à 4 jours, en mode sac à dos. Concrètement, je cherchais une tente pas trop chère, assez légère, et qui tienne la route sous la pluie. Je venais d’une tente Décathlon plus lourde, donc mon but c’était de gagner du poids sans finir dans une bâche qui prend l’eau au premier orage. La Cloud-Up revient souvent dans les forums rando, donc je me suis lancé.
Sur le papier, on est sur une tente 2 places, 3-4 saisons, 1,7 kg environ, avec toile en nylon 20D et 4000 mm d’imperméabilité annoncée. Ça fait sérieux, surtout vu le tarif qui reste raisonnable comparé aux grosses marques de montagne. Je l’ai montée dans différents contextes : terrain un peu caillouteux, herbe humide, nuit ventée, et une grosse averse. Je ne fais pas d’expé extrême, mais je dors dehors assez souvent pour voir vite si un truc est mal foutu.
Ce que je peux dire d’entrée de jeu : la tente fait le job pour de la rando légère. Elle n’est pas parfaite, il y a des compromis, surtout sur l’espace intérieur et quelques petits détails pratiques. Mais globalement, je n’ai pas eu de mauvaise surprise du style fuite d’eau ou arceau qui pète dès le premier montage. Par contre, il faut être honnête : “2 personnes”, c’est marketing. En vrai, c’est top pour 1 personne + matos, et « ok mais serré » pour 2.
Si tu cherches une tente pour du camping familial ou rester 10 jours au même endroit, ce n’est clairement pas le bon produit. Par contre, pour du bivouac, TMB, GR, vélo ou moto avec une recherche de poids raisonnable sans exploser le budget, là ça commence à devenir intéressant. Dans le reste du test, je détaille ce qui m’a plu, ce qui m’a agacé, et à qui je la conseille vraiment.
Rapport qualité-prix : bon plan pour randonneur, moins pour campeur occasionnel
Sur le rapport qualité-prix, je trouve que la Cloud-Up 2 se défend bien. On est sur une tente autour de la barre moyenne du marché rando, avec des caractéristiques proches de modèles de marques plus connues qui coûtent parfois bien plus cher. Pour environ ce prix, tu as une tente légère, correctement imperméable, simple à monter et assez éprouvée par pas mal d’utilisateurs (la note moyenne autour de 4,5/5 sur Amazon n’est pas volée). Pour un randonneur qui veut passer d’une tente lourde à quelque chose de plus adapté au sac à dos, le gain se sent clairement.
Évidemment, il y a des concessions : l’espace intérieur serré à deux, une seule porte, toile fine à ménager, et quelques petits détails qui font moins “premium” que chez les grandes marques de montagne. Mais si tu compares le prix à une tente ultralight haut de gamme, tu te rends compte que tu économises facilement la moitié du budget, voire plus. Pour quelqu’un qui fait quelques GR par an, quelques week-ends bivouac, et qui ne veut pas claquer un demi-salaire dans sa tente, ça devient un choix assez logique.
En revanche, si tu cherches une tente pour du camping en famille, des séjours de plusieurs jours au même endroit, avec du confort et de la place, là le rapport qualité-prix devient moins bon. Tu paies pour la légèreté et la compacité, pas pour l’espace et le confort stationnaire. Dans ce cas, une tente plus lourde mais plus spacieuse, souvent moins chère, sera plus cohérente avec ton usage.
Pour résumer, je dirais que le rapport qualité-prix est franchement bon pour un usage rando/bivouac solo ou duo occasionnel. Si tu sais ce que tu achètes (une tente légère avec des compromis sur le confort à deux et la robustesse brute), tu en as pour ton argent. Si tu t’attends à une tente spacieuse, indestructible et pas chère, tu risques d’être déçu, mais c’est plus une question d’attentes que de défaut du produit.
Design : malin, mais quelques choix discutables
Niveau design, la Cloud-Up 2 reste assez simple, et c’est plutôt une bonne chose. La structure en double Y avec un seul arceau continu en alu 7001, c’est pratique : on emboîte les segments, on fixe aux quatre coins, on clipse la chambre, puis on balance le double-toit par-dessus. En gros, après une ou deux fois, tu peux la monter en moins de 5 minutes tout seul, même fatigué. C’est clairement un point fort : montage rapide, peu de prise de tête, tu ne passes pas 20 minutes à chercher dans quel sens va quel arceau.
Le design est plutôt bas, ce qui aide pour la tenue au vent, mais du coup l’habitabilité reste limitée. Assis sur un matelas, on touche parfois un peu le toit selon la taille. Pour une personne, ça va, tu peux t’asseoir, te changer, t’organiser. À deux, ça devient vite un peu serré pour se bouger sans se cogner. Autre détail : il n’y a qu’une seule porte. Ça simplifie le poids et le prix, mais à deux, celui du fond doit enjamber l’autre pour sortir la nuit. Perso, en solo, ça ne me dérange pas, mais en duo c’est clairement un compromis.
La couleur vert forêt est plutôt discrète, ce qui est pratique pour le bivouac discret ou si tu n’aimes pas les tentes fluo visibles à 3 km. À l’intérieur, on a quelques petites poches de rangement et un point pour accrocher une lampe au plafond. C’est basique mais suffisant. Par contre, le vestibule est un peu juste : pour une paire de chaussures et un sac, ok, mais pas pour cuisiner à l’abri en étant vraiment à l’aise. Il faut jouer un peu avec la hauteur d’ouverture pour ventiler sans tout mouiller quand il pleut.
Globalement, le design est cohérent avec l’objectif : tente légère, compacte, orientée rando. Mais ça implique des concessions : pas de deuxième porte, espace intérieur limité, vestibule pas énorme. Si tu viens d’une grosse tente dôme 3 places de camping, tu vas clairement sentir la différence en confort, mais tu gagneras beaucoup en poids et encombrement dans le sac.
Confort : parfait en solo, serré en duo
Niveau confort, il faut être clair : pour une personne, c’est vraiment agréable pour une tente de ce poids. Tu peux mettre ton matelas, ton sac à dos, quelques affaires à côté et tu gardes encore un peu de marge pour bouger, t’asseoir, t’habiller. Avec mes 1,80 m, je ne touche pas les parois en longueur tant que je ne colle pas le matelas contre un bout. La hauteur permet de s’asseoir à peu près droit au centre, même si on n’est pas dans un salon. Pour une nuit après une grosse journée de marche, c’est largement suffisant.
À deux, par contre, il faut aimer dormir proche. Deux matelas standard passent, mais on est épaule contre épaule, et le moindre sac en plus doit aller dans le vestibule ou dans les petits coins restants. Pour un couple qui a l’habitude, ça peut passer quelques nuits, mais pour deux potes ou deux grands gabarits, ça devient vite pénible. Plusieurs avis Amazon disent que c’est « limite pour deux », et je suis d’accord. Disons que ça dépanne, mais ce n’est pas la tente idéale si vous êtes deux régulièrement.
Côté ventilation, les fenêtres et la maille intérieure font plutôt bien le job. J’ai eu un peu de condensation sur une nuit froide et humide (classique avec une tente fermée), mais rien de dramatique, et ça séchait assez vite une fois aéré. La moustiquaire est fine et rassurante contre les insectes, tu peux dormir ouvert en été sans te faire bouffer. En Bretagne en fin d’hiver, avec un bon sac de couchage, je n’ai pas eu froid dans la tente, le double-toit descend assez bas pour couper le vent, surtout avec la version avec jupe.
Le bruit du tissu sous le vent reste raisonnable, ce n’est pas une voile de bateau qui claque toute la nuit. Les poches de rangement à l’intérieur sont pratiques pour garder la frontale, le téléphone et deux-trois bricoles à portée de main. Globalement, en termes de confort, je dirais que c’est bien optimisé pour du bivouac solo : tu n’as pas la place d’un appart, mais tu dors correctement, tu peux t’organiser, et tu ne te réveilles pas trempé par la condensation si tu ventiles un minimum.
Matériaux : léger, correct, mais à traiter avec un minimum de soin
La toile extérieure est en nylon 20D avec revêtement PU annoncé à 4000 mm, et le sol en nylon aussi, avec une imperméabilité du même ordre. Concrètement, ça veut dire que la toile est fine et légère, mais quand même censée bien tenir la pluie. En main, on sent direct que ce n’est pas du gros polyester de tente de camping de supermarché : c’est plus fin, plus souple, et ça plisse facilement. Ce n’est pas forcément un défaut, mais ça veut dire qu’il faut éviter de la maltraiter : pas de tirages violents sur les haubans, pas de sol ultra abrasif sans protection.
Les arceaux en aluminium 7001 inspirent plutôt confiance. Ils sont légers mais pas « chewing-gum ». Je les ai montés et démontés plusieurs fois sans voir de jeu ou de déformation. On est loin des arceaux bas de gamme qui plient au premier coup de vent. Les sardines sont en alu aussi, assez légères. Elles font le job sur sol moyen (herbe, terre pas trop dure), mais dans un sol très dur ou très caillouteux, il faut y aller doucement ou prévoir des sardines plus costaudes. J’ai dû en redresser une qui s’était un peu tordue dans un terrain sec.
Les coutures sont globalement propres, avec des bandes d’étanchéité visibles sur les zones sensibles. Je n’ai pas vu de fil qui pendait de partout ou de couture foireuse. Les fermetures éclair sont correctes, ça coulisse bien tant que tu ne tires pas comme un bourrin en tension. Il faut juste faire attention à ne pas coincer la toile, comme sur toutes les tentes. Les points d’attache du double-toit sur les arceaux semblent bien renforcés, je n’ai pas noté de faiblesse particulière après plusieurs montages.
En résumé, les matériaux sont dans la logique du produit : on privilégie le poids, donc forcément c’est un peu plus fragile qu’une tente lourde pour camping fixe. Ça ne veut pas dire que ça va lâcher en deux sorties, mais il faut accepter de la manipuler avec un minimum de soin, surtout le sol et la toile extérieure. Avec un tapis de sol en plus et en évitant les emplacements pleins de cailloux tranchants, ça devrait tenir un bon moment pour une utilisation rando classique.
Durabilité : ça tient, mais ce n’est pas une enclume
Sur la durabilité, il faut garder en tête le positionnement : tente légère, toile fine. Après plusieurs montages/démontages et quelques nuits dehors, je n’ai pas vu de déchirure, de couture qui lâche ou d’arceau qui se déforme. Les arceaux en alu 7001 sont un bon point, c’est plus sérieux que ce qu’on trouve sur les tentes d’entrée de gamme très lourdes. Les fermetures éclair, souvent le point faible, fonctionnent encore bien, à condition de ne pas forcer comme un malade quand la toile est sous tension.
Par contre, j’ai vite compris qu’il ne fallait pas la traiter comme une tente de camping fixe. Le sol en nylon est fin, donc je conseille vraiment d’ajouter un footprint ou une bâche légère si tu comptes camper souvent sur terrain caillouteux ou racines. Sans ça, tu risques de le percer plus vite que prévu. Un des avis Amazon mentionne avoir reçu du matériel déjà utilisé, avec taches et sardines sales. Ça ne joue pas sur la durabilité en soi, mais ça montre que le contrôle qualité ou la gestion des retours n’est pas toujours parfait. À vérifier à la réception.
La toile 20D, si tu fais un minimum attention (pas de frottement violent contre des rochers, pas de pliage mouillé stocké des semaines dans un grenier humide), devrait tenir plusieurs saisons de rando. C’est clairement pas une tente faite pour être montée trois mois d’affilée sur un même spot. C’est une tente de bivouac, on la monte, on dort, on démonte, on repart. En la séchant correctement au retour et en évitant les abus, je ne vois pas pourquoi elle ne tiendrait pas plusieurs années pour un usage régulier mais raisonnable.
En résumé, la durabilité est correcte pour le poids et le prix, mais il ne faut pas lui demander d’encaisser le traitement d’une tente militaire. C’est un compromis : tu gagnes en légèreté et confort de portage, tu dois en échange être un peu plus soigneux. Si tu es du genre à jeter ta tente en vrac dans le coffre, à la traîner sur le sol, et à la ranger mouillée pendant un mois, ce n’est clairement pas le bon modèle pour toi.
Performance sur le terrain : pluie, vent, montage
Sur la partie performance pure, la tente s’en sort bien pour son segment. Côté montage, c’est simple et rapide : un arceau principal en double Y, quelques clips et c’est plié. La première fois, tu prends 10 minutes en suivant la logique, après tu descends à 5 minutes sans forcer. Pour démonter et replier, c’est pareil, assez intuitif. Le sac de rangement n’est pas minuscule, donc tu n’as pas besoin de tout compresser au millimètre pour que ça rentre, ce qui est appréciable quand tu ranges sous la pluie.
Sur la pluie, je l’ai prise dans une bonne averse avec vent moyen. Résultat : pas d’infiltration par le toit ni par les coutures. Le sol est resté sec, même avec un peu d’eau qui ruisselait autour. J’avais quand même mis un tapis de sol léger en dessous, ce qui aide à protéger et limite l’humidité qui remonte. Avec les 4000 mm annoncés, on sent que la toile est faite pour encaisser plus que la petite bruine. Les retours Amazon vont dans le même sens : plusieurs personnes l’ont utilisée en montagne, désert, ou sur des treks type TMB sans se plaindre de fuites majeures.
Pour le vent, la forme basse et le profil tunnel aident bien. Bien haubanée, la tente bouge un peu mais reste stable. Ce n’est pas une tente d’expé à 800 € pour tempête en haute altitude, mais pour du vent classique de montagne ou de côte, ça tient. Il faut juste prendre le temps de planter correctement les sardines et tendre les haubans. Les 4 haubans fournis sont suffisants pour stabiliser les points clés, mais si tu veux vraiment la bétonner, tu peux en rajouter deux-trois de ton côté.
En termes de polyvalence, on est sur une tente annoncée 3-4 saisons. Honnêtement, je la vois surtout comme une bonne 3 saisons + intersaisons. Pour de l’hiver sérieux avec neige lourde et gros froid, il faudra un matelas et un sac adaptés, et éviter les conditions trop engagées. Mais pour du printemps/été/automne en rando, même avec un peu de vent et de pluie, elle tient plutôt bien la route. On sent que ce n’est pas juste une tente « de jardin » maquillée en produit outdoor.
Présentation : ce qu’on achète vraiment
Concrètement, la Naturehike Cloud-Up 2, c’est une tente tunnel autoportante avec structure en double Y, un arceau en aluminium 7001, une chambre intérieure + un double-toit en nylon 20D, un petit vestibule à l’entrée et une seule porte. Le tout tient dans un sac d’environ 40 x 13 cm annoncé, que j’ai mesuré plutôt autour de 40 x 15 cm quand on range vite fait sans plier comme un maniaque. Ça reste compact pour le sac à dos, ça se cale bien en bas du sac ou en latéral.
Poids réel sur ma balance de cuisine : un peu plus que les 1750 g annoncés, en comptant tout (tente, arceaux, sardines, haubans, sac). On est dans les 1,8 kg, ce qui reste léger pour une tente « 2 places » avec double-toit complet. Il y a plus léger sur le marché, mais c’est souvent deux à trois fois plus cher ou plus fragile. Donc niveau poids/prix, c’est franchement pas mal.
Les dimensions au sol annoncées sont 210 x 125 cm, avec une hauteur max autour de 100-105 cm. En pratique, un adulte de taille standard (1,75 – 1,85 m) tient bien allongé avec un matelas, sans toucher les parois, mais faut pas espérer marcher debout dedans. C’est une tente pour dormir, pas pour vivre. Le vestibule permet de caler un sac à dos et les chaussures, mais si tu as deux gros sacs de rando, ça commence à faire juste. L’espace intérieur est correct pour 1 personne + matos, limite pour 2 adultes si vous n’êtes pas très grands et pas trop exigeants sur l’espace perso.
Dans le sac, on trouve : la chambre intérieure, le double-toit, l’arceau principal, les sardines en alu, quelques haubans déjà fixés, et un petit kit de réparation basique. Pas de tapis de sol fourni d’office sur toutes les versions, donc si tu veux vraiment protéger le dessous, il faudra prévoir un footprint ou une bâche légère. Globalement, on voit que le produit vise les randonneurs qui veulent du léger et fonctionnel, pas les campeurs occasionnels qui cherchent un salon de jardin sous toile.
Points Forts
- Poids et encombrement réduits, pratique pour la rando et le sac à dos
- Bonne imperméabilité et tenue correcte au vent pour un usage 3 saisons
- Montage simple et rapide avec arceau unique en aluminium 7001
Points Faibles
- Espace intérieur limité pour deux adultes, une seule porte
- Toile et sol assez fins, demandent un minimum de soin et idéalement un tapis de sol
Conclusion
Note de la rédaction
Au final, la Naturehike Cloud-Up 2 (20D) est une tente qui tient plutôt bien ses promesses : légère, compacte, assez simple à monter et fiable sous la pluie. Ce n’est pas un palace, mais pour de la rando et du bivouac, elle fait clairement le job. Là où elle est la plus à l’aise, c’est en usage solo : un randonneur avec un sac, qui veut alléger son matos sans exploser son budget. Dans ce cas, tu as un bon compromis entre poids, protection et prix. Tu dors au sec, tu ne te casses pas le dos avec une tente de 3,5 kg, et tu ne vides pas ton compte en banque pour autant.
Par contre, il faut être honnête : pour deux personnes, surtout si vous partez souvent ensemble, ça devient vite serré. Ça dépanne, ça peut marcher pour un couple ou quelques nuits, mais si vous cherchez du confort à deux, il faudra viser plus grand ou accepter de dormir collés. De même, si tu es du genre à maltraiter ton matériel ou à camper longtemps au même endroit, la toile fine et le sol en nylon demandent un peu plus de soin qu’une grosse tente de camping classique.
En résumé, je la recommande aux randonneurs et backpackers qui veulent une tente légère avec un bon rapport qualité-prix, en ayant bien en tête que c’est surtout une « 1,5 place » confortable plutôt qu’une vraie 2 places spacieuse. Ceux qui cherchent avant tout de l’espace, de la robustesse béton et du confort camping devraient plutôt regarder ailleurs.