Résumé

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

Rapport qualité-prix : honnête pour de l’ultraléger, avec quelques concessions

★★★★★ ★★★★★

Design : malin sur le poids, moins convaincant sur l’ergonomie

★★★★★ ★★★★★

Confort : ça va pour dormir, mais ce n’est pas un studio

★★★★★ ★★★★★

Matériaux : léger et sérieux, mais à traiter avec respect

★★★★★ ★★★★★

Durabilité : ça tient, mais ce n’est pas fait pour être maltraité

★★★★★ ★★★★★

Performance sur le terrain : légère, étanche, mais demande un peu de technique

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Présentation : une vraie tente de randonneur, pas un jouet de camping

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Points Forts

  • Poids très réduit et encombrement faible, idéal pour la rando itinérante
  • Bonne étanchéité et tenue correcte au vent si bien montée
  • Prix raisonnable pour une tente ultralégère double paroi

Points Faibles

  • Espace intérieur limité, surtout en hauteur et pour les personnes grandes
  • Montage non autoportant qui demande un peu de technique et des bâtons de marche
Marque Telomat

Une petite tente pour partir léger, mais pas sans compromis

J’ai pris cette 3F Lanshan1 4 saisons en mode « tente principale » pour des sorties bivouac de 2 à 4 jours, principalement en moyenne montagne et un peu de plaine. L’idée, c’était simple : gagner du poids dans le sac sans finir trempé ou compressé dans un sarcophage. Jusqu’ici j’utilisais une tente autoportante 2 places autour de 2,2 kg, donc là on tombe à moins de 1 kg (sans les bâtons) et ça change vraiment la donne sur le dos.

Concrètement, je l’ai utilisée sous pluie, vent modéré, températures autour de 3–5°C la nuit, et aussi par temps sec mais humide le matin (rosée, condensation classique). Je n’ai pas fait de grosse haute montagne avec, mais assez de nuits pour voir les points forts et les limites. Je ne suis pas spécialement soigneux, mais pas bourrin non plus : je fais gaffe au sol, je tends bien les haubans, mais je ne passe pas 30 minutes à chipoter sur chaque réglage.

Globalement, la tente fait ce qu’elle promet sur le papier : légère, compacte, plutôt bien étanche. Par contre, tout n’est pas rose. Il faut accepter le côté « tente de randonneur » : pas autoportante, montage avec bâtons de marche, espace intérieur optimisé mais pas vraiment confortable si tu es grand ou que tu aimes t’asseoir droit. Et il y a quelques petits trucs de conception qui peuvent agacer, surtout si tu débutes ou que tu n’aimes pas bricoler ton matos.

Si tu cherches une tente pour faire du camping peinard en famille, ce n’est pas le bon produit. Si tu veux partir léger, que tu as déjà des bâtons de rando et que tu es prêt à accepter un peu de compromis sur le confort, là ça commence à devenir intéressant. Le reste du test détaille ce qui va bien, ce qui va moins bien, et à qui je la conseille vraiment.

Rapport qualité-prix : honnête pour de l’ultraléger, avec quelques concessions

★★★★★ ★★★★★

Sur le rapport qualité-prix, je trouve que la Lanshan1 est plutôt bien placée. Pour une tente sous le kilo, double paroi, avec des matériaux corrects et une vraie capacité 3 saisons (et un peu plus), on est clairement en dessous des tarifs de certaines marques spécialisées qui facturent beaucoup plus pour le même genre de concept. Tu sens que tu en as pour ton argent en termes de fonctionnalité : tu dors au sec, tu portes léger, et tu ne vides pas ton compte en banque.

Évidemment, ce prix plus accessible se ressent sur certains détails : finitions un peu moins propres que sur du très haut de gamme, ergonomie intérieure pas parfaite, et quelques bizarreries dans les descriptions (parfois ils parlent de bâtons inclus, parfois non). Il faut aussi accepter que le confort soit limité : une vraie tente 1,5 ou 2 places sera plus agréable, mais aussi plus lourde. Là, le deal est clair : tu payes pour du poids en moins avant de payer pour du confort en plus.

Comparé à une tente Décathlon classique de rando, tu as : moins de confort, un montage un peu plus technique, mais un gros gain sur le poids et l’encombrement. Si tu es du genre à marcher longtemps chaque jour, ce gain se sent vraiment. Si au contraire tu fais surtout du camping statique en voiture, honnêtement, tu as mieux à faire de ton argent avec une tente plus spacieuse et plus simple à monter.

Donc pour résumer : pour un randonneur solo qui veut passer au léger sans exploser le budget, c’est franchement pas mal. Ce n’est pas parfait, il y a des limites claires, mais pour le prix, ça fait le job. Si tu es grand, très exigeant sur le confort, ou totalement débutant en bivouac, je te conseillerais quand même de bien réfléchir avant, voire de regarder des options un peu plus lourdes mais plus tolérantes.

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Design : malin sur le poids, moins convaincant sur l’ergonomie

★★★★★ ★★★★★

Le design général est clairement orienté « optimisation du poids ». Tout est réduit au minimum : une seule porte, une seule grande zone de hauteur correcte, une emprise au sol assez étroite (230 x 80 cm), et des parois qui descendent vite. Résultat : ça coupe bien le vent et la pluie, mais à l’intérieur, tu sens que chaque centimètre compte. Si tu fais plus d’1m80 ou que tu aimes avoir de la marge au-dessus de la tête et aux pieds, ça peut vite te sembler étriqué.

Un point qui revient aussi dans certains avis, et que j’ai ressenti : la gestion de la chambre intérieure. Elle a tendance à un peu pendouiller si tu ne règles pas bien tout, et le bord de la baignoire (le rebord du sol) peut parfois se retrouver presque à plat si le montage n’est pas nickel. Ça demande de jouer avec les tensions, les attaches entre la chambre et la toile extérieure, et d’être un minimum méticuleux. Pour un débutant, ça peut être pénible les premières fois.

Autre détail de design : la hauteur utile. Sur le papier, 125 cm, ça a l’air correct, mais en pratique, cette hauteur n’est que sur une petite zone au centre. Dès que tu recules un peu, ça descend vite, donc pour t’asseoir, t’habiller, manipuler ton sac, tu te retrouves souvent un peu voûté. Si tu es petit (genre 1m65–1m70), ça passe mieux. Si tu fais 1m80 comme moi, tu sens les limites : je peux m’asseoir, mais pas vraiment me tenir droit longtemps, et allongé, j’ai la tête et les pieds qui ne sont pas loin de toucher la toile intérieure.

En revanche, côté design extérieur, c’est plutôt discret. Le kaki ne flashe pas, c’est appréciable pour le bivouac discret. Le système de haubans réfléchissants est pratique pour éviter de se prendre les pieds dedans la nuit. On voit que la tente a été pensée pour des gens qui bougent souvent et montent/démontent tous les jours. Dommage juste que le design intérieur ne soit pas un poil mieux optimisé pour limiter les points de contact entre chambre et toile extérieure, parce que c’est là que la condensation peut devenir gênante.

Confort : ça va pour dormir, mais ce n’est pas un studio

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Niveau confort, il faut être clair : c’est une tente pour dormir, pas pour vivre dedans. La surface au sol de 230 x 80 cm suffit pour un matelas standard et un peu de marge pour mettre des affaires à côté, mais on n’est pas du tout dans l’ambiance « je peux m’étaler ». Avec mon matelas gonflable de 6 cm d’épaisseur, j’occupe quasiment toute la largeur, donc le sac finit soit dans l’abside, soit coincé au pied ou à la tête. Ça passe, mais il faut être un minimum organisé.

Pour la hauteur, comme je le disais plus haut, si tu fais autour d’1m75 ou moins, ça devrait aller. Au-delà, tu touches vite les limites : je peux m’asseoir, mais j’ai la tête qui frôle la toile intérieure si je ne suis pas pile au centre. Allongé, je dois caler mon matelas bien au milieu pour éviter que mon sac de couchage ne vienne coller la toile aux pieds. Ce n’est pas dramatique, mais sur plusieurs nuits d’affilée, tu sens que tu n’as pas de marge. Si tu es claustro, ce n’est peut-être pas la meilleure idée.

En termes de gestion de l’humidité et de la condensation, c’est correct mais pas parfait. La double paroi aide clairement, surtout avec la version 4 saisons en tissu plein qui coupe bien le vent. Par contre, comme certains l’ont signalé, si la chambre intérieure n’est pas bien tendue, elle peut venir toucher la toile extérieure, et là, tu te retrouves avec un transfert de condensation. Ce n’est pas la piscine à l’intérieur, mais tu peux avoir quelques zones humides, surtout aux pieds. En jouant un peu sur les réglages et la ventilation (ouvrir un peu l’entrée quand il ne fait pas trop froid), ça limite le problème.

Pour le bruit, le silnylon fait un peu de « flap flap » quand il y a du vent, mais rien de dramatique. La tente ne bouge pas trop si tout est bien haubané. En résumé : confort correct pour du bivouac léger, mais si tu cherches un vrai petit cocon où tu peux passer des heures à lire assis, ce n’est pas la bonne catégorie de produit. Là, le but c’est de marcher léger, monter vite, dormir, démonter et repartir.

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Matériaux : léger et sérieux, mais à traiter avec respect

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Côté matériaux, on est sur du silnylon 15D pour la toile extérieure avec revêtement silicone, et du 20D pour le fond de tente. En clair : c’est fin, léger, mais pas en papier non plus. Tu sens que ce n’est pas du plastique bas de gamme, ça a un toucher un peu glissant typique du silnylon. Par contre, il faut oublier l’idée de poser ça n’importe où sans réfléchir. Sur des cailloux tranchants ou des racines, tu prends vite le risque d’abîmer le fond si tu ne mets pas un petit footprint ou au moins un tapis de sol léger.

Sur la résistance à la pluie, franchement, rien à redire pour l’instant. Nuit sous grosse pluie, rafales de vent correctes : pas de fuite, pas de gouttes qui traversent. Les coutures sont thermo-scellées, et ça se voit, l’eau perle bien et glisse. Tant que tu tends correctement la toile, ça évite aussi les poches d’eau qui se forment. C’est là que la qualité du silnylon fait la différence par rapport aux tentes d’entrée de gamme en polyester épais mais mal traité.

Les piquets en aluminium sont corrects. Ce n’est pas les meilleurs que j’ai eus entre les mains, mais ils tiennent bien dans un sol normal (herbe, terre un peu compacte). Dans un sol très dur, comme souvent, il faut y aller doucement pour ne pas les tordre. Les haubans réfléchissants sont fins mais tiennent bien le nœud et ne se détendent pas trop dans la nuit. Bref, c’est du matos cohérent avec une tente de ce poids et de ce prix.

Le seul vrai point de vigilance, c’est que ces matériaux ne pardonnent pas les mauvais traitements. Si tu marches sur la toile, si tu coinces un angle sous un caillou pointu, ou si tu ranges mouillé en boule pendant une semaine, tu vas forcément réduire la durée de vie. Pour quelqu’un qui accepte de faire un minimum attention (sécher au retour, éviter les sols vraiment pourris, ne pas tirer comme un bourrin), ça reste tout à fait viable. Pour un usage intensif type gros thru-hike plusieurs mois, je pense qu’il faudra vraiment être soigneux ou accepter quelques réparations au passage.

Durabilité : ça tient, mais ce n’est pas fait pour être maltraité

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En termes de durabilité, il faut garder en tête ce que c’est : une tente ultralégère en tissu fin. Après plusieurs sorties, rien ne s’est déchiré, pas de couture qui lâche, pas de fermeture éclair capricieuse. Donc pour un usage normal de randonneur qui fait quelques sorties par an, ça semble solide. Par contre, on sent bien que ce n’est pas une tente faite pour être plantée tout l’été au même endroit ou pour être prêtée à des gens qui ne savent pas s’en servir.

Le fond de tente en 20D tient le choc, mais je ne le poserais pas directement sur des cailloux agressifs. Perso, j’ai vite pris l’habitude de mettre un tapis de sol léger dessous (genre polycree ou une bâche fine), et ça rassure. Ça ajoute quelques dizaines de grammes, mais tu protèges un peu ton investissement. Les piquets ont pris quelques coups, certains se sont légèrement tordus dans les sols durs, mais rien que je n’ai pas pu redresser à la main.

Les haubans, eux, n’ont pas bougé. Les points d’ancrage sur la toile semblent bien renforcés, je n’ai pas vu de signe de fatigue même après des nuits venteuses. Le silnylon n’a pas blanchi ni montré de marques de frottement visibles, mais je n’ai pas non plus fait 50 nuits avec. Je dirais que pour un usage régulier mais raisonnable (genre 10–20 nuits par an), ça devrait tenir plusieurs années à condition de bien sécher et bien ranger la tente après usage.

Si tu cherches un truc increvable pour enchaîner des mois de thru-hike intensif, il y a probablement plus costaud, mais plus lourd et plus cher. Là, on est sur un compromis : tu gagnes beaucoup en poids, tu acceptes de faire plus attention. Si tu es soigneux, ça va. Si tu es du genre à balancer ton matos dans le coffre en vrac et à le ressortir mouillé trois semaines plus tard, ce n’est clairement pas le bon produit pour toi.

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Performance sur le terrain : légère, étanche, mais demande un peu de technique

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Sur le terrain, le gros point fort, c’est le poids. Passer d’une tente à plus de 2 kg à ce truc sous le kilo, ça se sent tout de suite dans le sac. Pour de la rando itinérante, ça change clairement la journée : moins de fatigue, plus de marge pour emmener un peu de bouffe ou une couche de vêtements en plus. Le volume plié est aussi très raisonnable, ça se cale facilement dans ou à l’extérieur du sac.

Pour la résistance au vent et à la pluie, elle s’en sort bien tant que le montage est propre. J’ai eu une nuit avec pluie continue et vent qui tournait : la toile a bien tenu, pas de fuite, pas de décrochage de sardines. La forme basse et relativement profilée aide. Mais c’est là que tu vois la différence avec une tente autoportante : si tu montes ça vite fait mal fait, avec des piquets mal plantés ou une toile pas assez tendue, tu te retrouves avec des poches d’eau et une toile qui claque plus. C’est une tente qui récompense ceux qui prennent 5 minutes de plus pour bien la monter.

En 4 saisons, la chambre en tissu plein coupe bien l’air froid. Je ne l’ai pas testée dans la neige profonde, mais dans le froid humide, c’est appréciable de ne pas avoir du vent qui passe partout. Par contre, qui dit moins de moustiquaire dit parfois plus de condensation si tu fermes tout. Il faut jouer avec les ouvertures et accepter parfois d’avoir un peu d’air qui circule pour éviter de se réveiller dans une atmosphère trop humide.

Niveau facilité de montage, après 2–3 essais, ça devient assez simple. Les 5 minutes annoncées sont réalistes une fois que tu as le coup de main. Par contre, si tu n’es pas habitué aux tentes à bâtons de marche, la première fois, tu peux facilement mettre 15–20 minutes à tout comprendre (hauteur de bâton, tension des haubans, etc.). Ce n’est pas compliqué, mais ce n’est pas non plus aussi idiot-proof qu’une tente dôme classique. En gros : performance au rendez-vous, mais elle demande un minimum d’implication de la part de l’utilisateur.

Présentation : une vraie tente de randonneur, pas un jouet de camping

★★★★★ ★★★★★

Sur le papier, la 3F Lanshan1 4 saisons, c’est une tente 1 place double paroi, non autoportante, qui se monte avec des bâtons de randonnée. Poids annoncé autour de 870 g pour la tente sans les bâtons, avec un volume plié de 30 x 12 cm. Tu as une toile extérieure en silnylon 15D, un fond en 20D, 9 piquets alu, quelques haubans, et une chambre intérieure en tissu plein pour la version 4 saisons (filet pour la 3 saisons).

La forme est assez typique des tentes ultralégères : un genre de losange allongé avec un seul gros point haut vers le milieu (125 cm max), puis ça descend assez vite vers les pieds et la tête. En gros, tu dors dans le sens de la longueur, et tu as une seule entrée avec un petit auvent qui sert de mini abside pour poser les chaussures, le sac, etc. Ce n’est pas une tente où tu vas te tenir assis longtemps à l’aise, c’est surtout fait pour dormir, te changer vite fait et stocker ton matos à l’abri.

Comparé à une tente dôme Décathlon ou autre, la grosse différence, c’est que rien ne tient debout tout seul. Il faut obligatoirement piqueter le sol et utiliser au moins un bâton de marche pour la structure. Si le terrain est trop dur pour planter les sardines, ou si tu n’as pas de bâtons, c’est tout de suite plus galère. C’est un point à avoir en tête avant d’acheter : ça s’adresse quand même à des gens qui ont déjà un peu l’habitude du bivouac ou qui acceptent de passer 2–3 nuits à apprendre à bien la monter.

Le positionnement prix est plutôt agressif par rapport à des marques plus connues en ultra-léger. On sent que la marque joue surtout sur le rapport poids/prix, avec quelques compromis sur les finitions et la cohérence du montage. Ce n’est pas du matos cheap qui se déchire au premier usage, mais ce n’est pas non plus du haut de gamme parfaitement abouti. En gros, ça s’adresse aux randonneurs qui veulent tester le monde de l’ultraléger sans claquer le budget d’une tente de marque premium.

Points Forts

  • Poids très réduit et encombrement faible, idéal pour la rando itinérante
  • Bonne étanchéité et tenue correcte au vent si bien montée
  • Prix raisonnable pour une tente ultralégère double paroi

Points Faibles

  • Espace intérieur limité, surtout en hauteur et pour les personnes grandes
  • Montage non autoportant qui demande un peu de technique et des bâtons de marche

Conclusion

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

Au final, la 3F Lanshan1 4 saisons, c’est une bonne petite tente de randonneur solo pour ceux qui veulent vraiment alléger le sac. Elle est légère, compacte, assez étanche, et globalement fiable si tu la montes correctement. Ce n’est pas une tente plaisir pour flâner au camping, c’est un outil pour marcher, bivouaquer, dormir, et repartir. Pour ce rôle-là, elle s’en sort bien, surtout vu le tarif par rapport à d’autres modèles ultralégers.

Par contre, il faut être honnête : ce n’est pas pour tout le monde. Si tu es grand, que tu veux pouvoir t’asseoir confortablement, ou que tu n’aimes pas te prendre la tête avec le montage et les réglages, tu risques de la trouver un peu pénible. Il y a aussi les limites classiques du silnylon fin : il faut être un minimum soigneux et accepter qu’on n’est pas sur une tente blindée faite pour être maltraitée.

Je la recommande surtout à ceux qui ont déjà un peu d’expérience en rando/bivouac, qui ont des bâtons de marche, et qui veulent tester ou confirmer le passage à l’ultraléger sans partir sur du matériel hors de prix. Si tu débutes complètement ou que tu veux quelque chose de plus confortable et plus tolérant, mieux vaut viser une tente un peu plus lourde, mais plus spacieuse et autoportante.

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Sous-notes

Rapport qualité-prix : honnête pour de l’ultraléger, avec quelques concessions

★★★★★ ★★★★★

Design : malin sur le poids, moins convaincant sur l’ergonomie

★★★★★ ★★★★★

Confort : ça va pour dormir, mais ce n’est pas un studio

★★★★★ ★★★★★

Matériaux : léger et sérieux, mais à traiter avec respect

★★★★★ ★★★★★

Durabilité : ça tient, mais ce n’est pas fait pour être maltraité

★★★★★ ★★★★★

Performance sur le terrain : légère, étanche, mais demande un peu de technique

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Présentation : une vraie tente de randonneur, pas un jouet de camping

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Publié le
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